10 juin 2021

Le Billet de la semaine

Bonjour à vous toutes et à vous tous,

Marc Levy a tenu parole en publiant, un an après C’est arrivé la nuit, le deuxième tome de sa trilogie. Le voici donc de retour en grande forme avec Le Crépuscule des fauves (Robert Laffont / Versilio, 2021). Je n’ose imaginer le travail de recherche qu’a exigé l’écriture de ces deux romans sur des sujets d’actualité et dont il faut maîtriser le vocabulaire pour ne pas perdre en chemin son lecteur. Mission accomplie !

Dès la première page, l’auteur nous donne à lire quelques lignes sur ceux et celles qui forment le Groupe 9, des hackers qui tentent de réparer des injustices commises par des individus corrompus. Souvenez-vous : dans le tome 1, nous n’avions eu aucun détail sur le 9e membre. Un vrai mystère ! Qui est-il ? Existe-t-il ? Est-ce un robot qui veille sur les huit autres ? Connaîtrons-nous cette fois son identité ?

Puis, en trois petites pages, Marc Levy résume C’est arrivé la nuit. Un aide-mémoire, bien sûr, mais également si vous décidiez de commencer par le tome 2, vous pourriez suivre sans difficulté les différentes pistes mises en place pour expliquer pourquoi le Groupe traque ceux appelés les fauves qui « se servent du chaos comme arme ».

Il est vrai que sont peu catholiques les moyens utilisés par les jumeaux Vital et Malik (mieux connus par leur surnom Vitalik), Janice (journaliste), Ekaterina (professeure de droit), Mateo (techno-entrepreneur), Maya (en charge d’une agence de voyages), Diego (restaurateur) et Cordelia, sa sœur, (qui œuvre au sein d’une agence de sécurité informatique). Mais quand il s’agit de redonner à ceux et celles qui se sont fait flouer par des individus qui n’ont aucun scrupule, disons que c’est moins dérangeant.

Parce que l’heure est grave, il a fallu que le Groupe contrevienne à l’une de ses règles : « Ne jamais se rencontrer. » Le rendez-vous est donné à Kiev, au manoir qu’habitent les jumeaux depuis l’assassinat de leurs parents. À partir de là, chaque membre se verra attribuer une fonction précise, d’Oslo à Rome, de Madrid à Londres, de Paris à Istanbul, en passant par Tel-Aviv et la Syrie.

Encore une fois et à notre plus grand bonheur, chacun des 25 chapitres se voit attribuer un dessin à la plume à l’encre de Chine, une œuvre de Pauline Lévêque, la femme de Marc Levy.


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Je vous souhaite de très belles découvertes et à la semaine prochaine,


Marie-Anne



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