15 avr 2021

Fragile est la nuit

Petrella, Angelo

Fragile est la nuit

Lisez mon commentaire jusqu’à la fin, sinon vous risquez d’être déçu.

Le style n’est pas nouveau, j’en conviens, mais c’est un petit roman qui m’a plu (au début) pour plusieurs raisons. C’est un polar italien, bien écrit et bien traduit. Les flics sont tous plus corrompus les uns que les autres et celui qui mène l’enquête, Denis Carbone, encore plus asocial que le meurtrier qu’il poursuit. Même la victime est pourrie.

Carbone boit du whisky au goulot, mais parfois dans un verre lorsqu’il broie du noir au bar. Il fume des Rothmans et écoute du jazz. Il a autant d’ennemis que d’amis. Il a perdu sa femme et ne s’en remet pas. Bref, c’est le flic-type du roman noir.

Cette fois, il enquête sur le meurtre d’une femme assez particulière. Tout d’abord, on la trouve gisant sur les dalles de ciment en bas de son appartement. Ensuite, on découvre peu à peu qu’elle a de drôles de goûts côté sexuel.

Bref, un bon p’tit polar qui se lit bien… jusqu’à une trentaine de pages avant la fin. Drôle parfois. Assez dégueu, un peu tout le temps. Ça se passe à Naples, la ville des horreurs par excellence. Ce qui gâche la sauce dans les dernières pages, c’est que la fin ne surprendra personne. C’est du déjà lu. À éviter !

Titre original : Fragile è la notte

Membre : Michel, Saint-Jean-sur-Richelieu

Petrella, Angelo. Fragile est la nuit, Édition Philippe Rey, collection Noir, 2018, 2020, 174 pages.



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