01 oct 2010

Vingt-quatre heures de la vie d’une femme

Zweig, Stefan

Quel conteur, ce Zweig ! Voici un résumé que j’ai copié/collé à partir de http://www.alalettre.com
Le narrateur en question, ressemble à Zweig comme deux gouttes d’eau pour ce qui est de concevoir les relations hommes/femmes et son intérêt (je n’ai pas d’autre mot pour l’instant) pour le suicide.

« [...] Le narrateur évoque dans quelles circonstances Madame Henriette, l’une des clientes d’une petite pension de la Riviera où séjournent quelques personnes bien nées, s’est enfuie avec un jeune homme qui n’avait pourtant passé là qu’une journée. Tout juste la jeune femme a-t-elle laissé une lettre à son mari pour expliquer son acte. Un scandale éclate dans la pension. Chaque pensionnaire y va de son propos acerbe pour critiquer l’attitude inqualifiable d’Henriette. Il n’y a guère que le narrateur pour tenter de comprendre le comportement de cette « créature sans moralité ». Il y a aussi Mrs C., une vieille dame anglaise, qui pose beaucoup de questions au narrateur. Mrs C. se décide alors de confier au narrateur quels feux mal éteints cette aventure a ranimés chez elle.
Mrs C. avait alors quarante deux ans et avait perdu son mari deux ans auparavant. Elle décide de se rendre à Monte Carlo et fréquente les casinos. Elle aime à examiner les mains des joueurs. Ces gestes qu’elle observe lui permettent de comprendre leur personnalité sans même avoir à regarder leur visage.
Un jour, elle est fascinée par des mains magnifiques. Elle ne peut résister. Elle regarde alors ce joueur et découvre un beau jeune homme d’environ vingt-quatre ans. Il semble totalement anéanti car il vient de perdre tout son argent. Mrs C. l’imagine songeant au suicide. Elle décide de l’aider. Elle se prend d’affection pour ce jeune homme dévoré par la passion du jeu et voué à l’autodestruction. Pour la première fois depuis la mort de son mari, elle éprouve à nouveau des sentiments. Cet épisode de sa vie ne dure que vingt-quatre heures. Et si cette passion foudroyante n’eut pas l’issue heureuse qu’espérait Mrs C., elle n’en demeure pas moins un moment décisif de son existence… »

http://www.alalettre.com/zweig-oeuvres-vingt-quatre-heures-de-la-vie-d-une-femme.php



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Membre : Montréal

Zweig, Stefan. Vingt-quatre heures de la vie d’une femme, Éditions Stock, 1926, 1981, 139 pages.

Catégorie : Contes et Nouvelles, Romans : histoires d'amour

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