25 oct 2013

Une fille, qui danse

Barnes, Julian

Dans la soixantaine, retraité et divorcé, à l’heure des bilans, malgré une certaine satisfaction, Tony se reproche de ne pas avoir suivi ses idéaux, de ne pas avoir toujours agi comme il aurait dû et d’avoir mené une vie beaucoup trop calme, trop prudente, et, il n’ose se l’avouer… médiocre !
Tony a commis une faute grave dans sa jeunesse, un geste qu’il regrette amèrement. S’il est vrai que nous commettons tous des erreurs, l’image que prend Julian Barnes pour bien illustrer le fait que nous ne pouvons échapper à notre passé est celle du mascaret, cette immense vague qui nous vient de la mer et qui remonte le fleuve. Cette vague plongera Tony dans ses souvenirs. Il voudrait bien oublier ce qu’il a fait, mais même avec la meilleure volonté du monde, il ne pourra jamais oublier ni réparer les torts qu’il a causés. On ne peut jamais revenir en arrière, surtout lorsque nos actions ont détourné le cours de notre existence et, par le fait même, celui des autres ! C’est un livre extraordinaire !…Très honnête !… Et qui nous réserve une surprise !

Traduit de l’anglais par Jean-Pierre Aoustin.
Titre original : The Sense of an Ending

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.



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Membre : Île-des-Soeurs

Barnes, Julian. Une fille, qui danse, Éditions Mercure de France, 2011, 2013, 192 pages.

Catégorie : Romans... autres genres

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Une réponse pour “Une fille, qui danse”

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