04 oct 2013

Une fille, qui danse

Barnes, Julian

J’ai été ébloui par ce roman de 193 pages. Un roman de la même facture que Le Maître des illusions de Donna Tartt (1992, 1993) ou que le film, La Société des poètes disparus, avec Robin Williams. Livre fort intrigant puisque Barnes nous trompe jusqu’à l’avant-dernière page. Un roman sur la mémoire défaillante, l’oubli, les souvenirs imprécis, l’Histoire plus ou moins maquillée. Quelle est la part de vrai qui nous reste après soixante ans de vie ?
Résumé : « Ceux qui veulent nier le passage du temps disent : quarante ans, ce n’est rien, à cinquante ans on est dans la fleur de l’âge, la soixantaine est la nouvelle quarantaine et ainsi de suite. Je sais pour ma part qu’il y a un temps objectif, mais aussi un temps subjectif… le vrai, qui se mesure dans notre relation à la mémoire. [...] Tony, la soixantaine, a pris sa retraite. Il a connu une existence assez terne, un mariage qui l’a été aussi. Autrefois il a beaucoup fréquenté Veronica, mais ils se sont éloignés l’un de l’autre. [...] Quarante ans plus tard, le passé va ressurgir, des souvenirs soigneusement occultés vont remonter à la surface… »

Titre original : The Sense of an Ending

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.



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Membre : Montréal

Barnes, Julian. Une fille, qui danse, Éditions Mercure de France, 2011, 2013, 192 pages.

Catégorie : Romans... autres genres

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Une réponse pour “Une fille, qui danse”

Les Irrésistibles » Une fille, qui danse dit : - 25 octobre 2013

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