21 sept 2017

Trente ans et des poussières

McInerney, Jay

Trente ans et des poussières

Une belle découverte que cet auteur (merci Marie-Anne). Un style décapant.
Dans Babelio, on dit de son oeuvre qu’elle est « mordante et satirique [...] si les questions existentielles passent au second plan, [McInerney] brosse un portrait vitriolé du monde actuel, artificiel et sans âme, un constat qu’il dresse également dans [la plupart de] ses romans. »

De Trente ans et des poussières, on peut y lire : « C’était à Manhattan, dans les années 80. Corrine était courtière en Bourse ; Russell éditeur. Ils avaient trente ans et des poussières. Leurs amis les trouvaient beaux et spirituels. Mais… Mais Corrine a voulu des enfants et Russell n’était pas prêt. Jeff s’est remis à prendre de la dope, Trina Cox est arrivée, et soudain, tout s’est mis à déraper. Ce n’est pas grave, ont-ils pensé. Juste une petite erreur de script. Ils n’avaient oublié qu’une seule chose : dans la vie, on ne tourne pas une deuxième fois les scènes ratées. »

C’est mon premier roman de cet auteur, mais mon p’tit doigt me chuchote que ce ne sera pas le dernier.

Titre original : Brightness Falls

Membre : Saint-Jean-sur-Richelieu

McInerney, Jay. Trente ans et des poussières, Éditions de l’Olivier, 1992, 1993, 554 pages.

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.



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