16 fév 2017

Tante Jeanne

Simenon, Georges

Tante Jeanne Simen

Dans une sorte de nouvelle autobiographique, Les Mémoires de Maigret (1950), Simenon écrit : « [Les personnages qui m'intéressent sont] ceux qui sont faits comme vous et moi et qui finissent, un beau jour, par tuer sans y être préparés. » Il poursuit en disant que « ni les crimes commis par des professionnels ni les crimes passionnels ne l’intéressent ».

Dans Tante Jeanne, un autre de ses « romans durs », Simenon prouve ce qu’il avance : Jeanne et son frère Robert sont des gens des plus ordinaires qui voient leur vie basculer parce qu’un tout petit grain de sable vient bousiller l’engrenage.

Babelio : « Une femme âgée revient dans son village après quarante ans d’absence. Lassée de la vie, elle y cherche asile et sécurité. Quand elle se rend chez son frère Robert qui avait repris le commerce de vin paternel, […] Jeanne Martineau découvre une famille à la dérive. » Ensuite ? Ne comptez surtout pas sur moi pour connaître la suite. Je vous laisse le plaisir de découvrir la fin et d’y prendre autant de plaisir que moi.

Membre : Saint-Jean-sur-Richelieu

Simenon, Georges. Tante Jeanne, Éditions Presses de la Cité, 1951, 100 pages.



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