16 juin 2011

Se perdre

Ernaux, Annie

Se perdre Ernaux

Annie, écrivaine française, tombe folle amoureuse d’un diplomate russe chargé d’accompagner un groupe d’écrivains français en voyage en Russie. Coup de foudre, passion dévorante qui se poursuivra une fois de retour en France. Le rituel est toujours le même : Annie attend le coup de téléphone de « monsieur S. ». Il vient une heure ou parfois plus, mais jamais la nuit. C’est un homme très occupé. Et elle, elle attend, attend, en se consumant petit à petit. Mais leurs rencontres sont à chaque fois si intenses qu’elle est prise dans ce cercle infernal. Pendant tout le temps que durera cette passion, elle se confiera à son journal intime.
Et c’est ce journal qui deviendra un livre. J’avoue, j’ai arrêté de lire ce livre au 3/4. Cela ne m’arrive que très, très rarement. Mais j’en avais assez. Est-ce parce que j’ai lu ce livre dans le bus ? Que m’apportait le récit de cette passion si intense suivie de la destruction à petit feu de cette femme visiblement brillante, mais tellement dépendante affectivement ? Fallait-il en écrire un livre de près de 294 pages ?
Par hasard, les heureux membres du club de lecture animé par Marie-Anne Poggi vont lire cette auteure l’an prochain.
J’y trouverai peut être une réponse à mon questionnement. Le débat est ouvert…



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Membre : Lachine

Ernaux, Annie. Se perdre, Éditions Gallimard, 2001, 293 pages.

Catégorie : Romans : biographiques

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