30 juil 2020

Rosa Candida

Ólafsdóttir, Audur Ava

Rosa Candida

Une femme meurt dans un accident de voiture. Son fils reçoit le dernier appel téléphonique de sa mère. Il quitte alors le foyer familial afin d’aller travailler dans un monastère où l’on cultive une centaine de variétés de roses. Il cherche sa route vers ce monastère qui se situe dans un endroit vraiment isolé.

Voici les trois sujets de préoccupation qui le suivent : la mort, le sexe et les roses. Il a un enfant de sept mois conçu avec une jeune fille à la suite d’une relation d’un soir.

Lorsqu’il arrive au monastère, il se lie d’amitié avec le frère Thomas. Par le biais du travail dans la roseraie, des discussions avec frère Thomas, du visionnement de films étrangers, du regard qu’il jette sur cette population et finalement par la prise en charge de son enfant, ce jeune homme nous parle effectivement de la mort, du sexe et des roses.

Une courte citation : « La beauté est dans l’âme de celui qui regarde. » Un livre tout en douceur. Un partage avec ce jeune homme d’une grande tendresse.

Née en 1958 à Reykjavik, Audur Ava Ólafsdóttir a publié son premier roman, Le Rouge vif de la rhubarbe, en 1998.
Largement salué par la presse et la critique, Rosa Candida a été traduit en français en 2010.

Membre : Pierre, Saint-Jean-sur-Richelieu

Ólafsdóttir, Audur Ava. Rosa Candida, Éditions Zulma, 2007, 2010, 333 pages.

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.



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