16 mar 2017

Peter Camenzind

Hesse, Hermann

Peter Camenz Hesse

Peter Camenzind raconte son enfance dans le petit village pauvre de Nimikon, son adolescence turbulente au collège, son premier amour avec la fille d’un avocat, Rose Girtanner, sa tendre amitié pour Richard, étudiant joueur de piano, la peintre Ermina Agglietti, Elisabeth une fille peu belle que Peter trouve progressivement jolie, la veuve Annunciata Nardini vendeuse de fruits et légumes et l’infirme Boppi.

Nombreux thèmes dans ce livre : la nature, l’affection, l’amitié, le vin, les voyages, la marche, la solitude, l’argent.

Genre biographie romancée, agréable à lire. Hermann Hesse se met à la place de Peter Camenzind si bien qu’on en vient à croire que l’auteur, lui-même, nous raconte son histoire personnelle. Ce qui lui permet de prendre quelques libertés avec ses souvenirs. Plusieurs transitions très réussies. Impression de souffle puissant.

Beaucoup de mots pour rendre les descriptions plus évidentes ; elles deviennent quelque peu abstraites. Hermann Hesse tente de créer une atmosphère psychologique. Texte étoffé, condensé. Ambiance chargée, lourde. Peu de dialogues.

À chaque fois qu’il peut se produire un événement nouveau dans sa vie, déception pour Peter, sauf pour l’argent. Il en trouve toujours en rédigeant des articles pour les journaux. On dirait que ça pousse dans la nature.

Balzac nomme les plantes, les fleurs. Hermann Hesse les décrit d’une autre façon, finement. Il ne les nomme pas, il en fait une description romantique.
Coup de cœur assez bon : 8/10.

Membre : Verdun

Hesse, Hermann. Peter Camenzind, Éditions Calmann-Lévy, 1903, 1950, 160 pages.



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