30 août 2018

Maisons de verre

Penny, Louise

Maisons de verre Penny

Parcourir ce bouquin, où l’on retrouve les amis(e)s du petit village de Three Pines, c’est vraiment vouloir faire route avec l’auteure, malgré la lourdeur de ce livre. Ses nombreuses intrigues sont tordues, c’est un amalgame d’un peu de tout.

L’inspecteur Armand Gamache et son équipe doivent assister à un procès, car il y a eu un meurtre à Three Pines. De plus, Gamache doit démanteler un réseau de trafiquants de drogue. Le passé et le présent se succèdent à un rythme où l’on s’y perd totalement. C’est là une structure désagréable et ennuyeuse.

Louise Penny nous dit : « Three Pines est un état d’esprit. Celui dans lequel nous nous trouvons lorsque nous préférons la tolérance à la haine. La gentillesse à la cruauté. La bonté à la brutalité. Lorsque nous choisissons d’être optimistes plutôt que cyniques. Chaque fois que ces conditions sont réunies, nous vivons à Three Pines. »

Les notes de l’auteure à la toute dernière page du volume sont intéressantes.

Titre original : Glass Houses

Abonnée : Germaine-Guèvremont

Penny, Louise. Maisons de verre, Éditions Flammarion Québec, 2007, 2018, 465 pages.



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Une réponse pour “Maisons de verre”

Lise Brunet dit : - 12 septembre 2018

Selon moi, ce n'est pas parce que l'auteure a structuré son roman d'une façon non chronologique qu'il est difficile à suivre... Ce sont les multitudes redondances qui alourdissent le récit. Bien sûr les personnages sont toujours aussi attachants, mais l'histoire est beaucoup moins bien ficelée que la précédente où, malheureusement, il y avait encore trop de répétitions...

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