20 avr 2017

MaddAddam

Atwood, Margaret

MaddAddam Atwood

En quatrième de couverture, on peut lire : « Avec une verve extraordinaire, une imagination et une inventivité d’écriture sans limites, un humour décapant, Margaret Atwood joue de la dystopie pour bâtir un conte d’un genre unique. Mêlant tout à la fois récit d’aventures et histoire d’amour, pamphlet politique et écologique, réflexions sur la science et la religion, la sexualité et le pouvoir, elle nous offre ici une œuvre d’une grande maturité, un “roman total” qui conclut magnifiquement le cycle commencé avec Le Dernier Homme (2003) et Le Temps du déluge (2009). » Je ne saurais dire mieux.

Dans une pilule jouisse-plus, le savant Crake a inséré la peste qui a fait périr une bonne partie de l’humanité, tout cela dans le but de sauver la planète malmenée par l’humain. Il a aussi créé les Crakers, êtres herbivores, dépourvus de malice. Les survivants comprennent des MaddAddam (biogénéticiens qui luttaient jadis contre les Corporations telles que l’Église de PetrOleum), les Jardiniers de Dieu, consacrés à la prière et à la vénération de la terre, et les Painballers, des hommes méchants.

Lorsque les Crakers se joignent aux survivants, Toby, en réponse à leurs questions incessantes et naïves, leur fera part à travers des contes de l’histoire des hommes.

Tout cela peut sembler un peu loufoque, mais l’auteure nous entraîne dans une histoire palpitante d’amour et d’aventures, de solidarité, de sauvetage, de transmission des connaissances. Les parallèles entre aujourd’hui et ce monde futuriste suscitent réflexion.

Membre : Outremont

Atwood, Margaret. MaddAddam, Éditions Robert Laffont, 2013, 2014, 429 pages.



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