29 juin 2017

Lucky Losers

Malot, Laurent

Lucky Losers

Après le divorce de ses parents, Sean Kinsley quitte Londres pour vivre avec son père à Douarnenez. L’acclimatation se passe bien jusqu’à ce que le lycée privé de la ville brûle et que les élèves de la bourgeoisie locale se retrouvent transférés dans le lycée de Sean. Très vite, les fils à papa vont humilier autant qu’ils peuvent Sean et ses nouveaux copains. Jusqu’au jour où Sean leur lance un défi, sans se douter que cela aura des conséquences pour toute la ville.

Il y a beaucoup de thèmes abordés dans ce roman. Entre l’homosexualité du père (raison du divorce), la lutte de classes, le changement brutal de vie, l’adolescence et les rêves qu’on fait à cette période-là, la découverte de l’amour, l’engagement politique, l’amitié, le dépassement de soi… ce livre devrait toucher un large public.

Pour ma part, je dois dire que j’ai préféré la seconde partie de Lucky Losers. J’ai beaucoup aimé l’écriture de Laurent Malot, son humour et sa poésie. J’ai cependant trouvé que certains clichés, notamment concernant les trois fils à papa, nuisaient un peu à l’harmonie du livre.

Présenté sur la quatrième de couverture comme une comédie sociale à l’anglaise dans le style The Full Monty ou Billy Elliot, j’attendais beaucoup de ce roman. Je ne suis pas complètement conquise, mais j’ai malgré tout apprécié ce livre, en demi-teintes, qui raconte les aventures de ce héros malgré lui.

Membre : France

Cette suggestion est proposée par un lecteur du Pays de Romans – France, membre du club de lecture Troquez vos Irrésistibles et partenaire du Club Les Irrésistibles des Bibliothèques de Montréal.

Malot, Laurent. Lucky Losers, Éditions Albin Michel, 2017, 304 pages.



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