29 sept 2016

Le Sourire d’Angelica

Camilleri, Andrea

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Au risque de me répéter, Camilleri est de loin mon auteur préféré. À preuve, Le Sourire d’Angelica est mon 54e roman de ce Sicilien à la fois drôle et très critique vis-à-vis de la société dans laquelle il vit. À 91 ans, il est certain qu’il n’en écrira plus beaucoup, mais je me console en constatant qu’il y a encore une vingtaine de ses oeuvres non traduites.
Ici, c’est l’avant-dernier Montalbano (ils n’ont pas été traduits dans l’ordre). On y retrouve, comme toujours, et avec un très grand plaisir, Catarella, Fazio, Adelina, Pasquano, Arqua, Zito et, bien sûr, Livia. Sans compter Enzo, le propriétaire de son restaurant préféré. Car si vous avez en mains un Montalbano dans lequel il n’est pas question de bouffe, sachez que c’est un faux.
Babelio : « À cause d’une phrase scabreuse prononcée par Livia dans son sommeil, Montalbano doute de sa fidélité. Peu après, à la suite d’une étrange série de cambriolages qui frappe un groupe d’amis de la bourgeoisie de Vigàta, il fait la rencontre bouleversante d’Angelica, vivante incarnation de ses rêves d’enfant. Les fantasmagories et les contradictions du commissaire sicilien ne l’aident guère à affronter une machination que nourrit un vieux désir de vengeance. Et dans ce qui semblait d’abord une somnolente enquête, ponctuée de rougets grillés et de promenades sur le môle, Montalbano, malgré le soutien de sa fine équipe du commissariat, ne verra pas venir la violence et la mort. »

Titre original : Il sorriso di Angelica

Membre : Saint-Jean-sur-Richelieu

Camilleri, Andrea. Le Sourire d’Angelica, Éditions Fleuve noir, 2010, 2015, 272 pages.



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