17 mai 2018

Le Rêve de l’oncle

Dostoïevski, Fédor

Le Reve de l'oncle Actes Sud

J’ai commencé ce livre en me disant que c’était un roman de peu d’importance de Dostoïevski, écrit une dizaine d’années avant ses grands livres. Et effectivement, pendant la première moitié des 239 pages, si je reconnaissais l’atmosphère des romans de l’auteur préféré de mes lectures de jeunesse, c’était en tant qu’esquisse, comme si Dostoïevski se faisait la main.

Et puis tout à coup, une longue scène de près de 50 pages, la grande confrontation où tous les personnages se retrouvent, un vrai bonheur de lecture, où on peut se demander comment Dostoïevski peut réussir à ce point à rendre compte de la complexité des rapports interpersonnels dans un climat de grande tension.

Ce Dostoïevski, le grand analyste des profondeurs de l’âme humaine, à propos duquel on a bien eu raison de dire qu’il y avait deux types de lecteurs : ceux qui avaient lu et ceux qui n’avaient pas lu Dostoïevski.

Membre : Jean-Marc

Dostoïevski, Fédor. Le Rêve de l’oncle, Éditions Actes Sud, collection Babel, 1859, 1999, 239 pages.



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Une réponse pour “Le Rêve de l’oncle”

Nicole dit : - 18 mai 2018

Merci pour votre suggestion, cela va m’inciter à reprendre la lecture de ce grand auteur que j’ai mis de côté suite à une malencontreuse remarque de mon idole : Freud !

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