15 mar 2018

Le Plongeur

Larue, Stéphane

Le Plongeur Larue

Vous est-il souvent arrivé de commencer un roman de presque 600 pages et de vous dire : « Je ne le lâche pas avant la fin, même si je dois y passer trois jours et trois nuits d’affilés. » À mon âge vénérable, je n’ai pas pu le faire, mais à l’âge du personnage principal (comment s’appelle-t-il au fait ?) je l’aurais fait.

Que de souvenirs pour moi qui ai habité ce coin de terre : Mont-Royal, Saint-Denis, Saint-Laurent jusqu’en bas de la côte, les bars (Le Saint-Sulpice), les restos (Le Continental), la faune de nuit comme de jour. Un plaisir immense que de suivre les hauts et les bas de ce plongeur dans la vingtaine se « colletailler » avec la réalité du Plateau et ses démons intérieurs.

Roman québécois. Un premier roman. Dans un monde (les restos) qui est rarement le sujet de livres ou de films (Garçon, L’Aile ou la Cuisse). Mine de rien, un thriller qu’on ne veut pas lâcher avant la dernière page.

En lisant les dernières lignes, on se demande forcément : « Y aura-t-il une suite ? » C’est la grâce que je me souhaite.

Membre : Saint-Jean-sur-Richelieu

Larue, Stéphane. Le Plongeur, Éditions Le Quartanier, 2016, 569 pages.

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.



Partager cet article sur : Partager sur Facebook Partager sur Twitter

Pour laisser un commentaire

*