04 jan 2018

Le Plongeur

Larue, Stéphane

Le Plongeur Larue

Un premier roman de Stéphane Larue. J’aime son talent et j’aime son style. L’auteur nous entraîne dans un milieu que personne n’avait encore exploité : la restauration.

Sans aucun doute, l’auteur est près du narrateur, ce qui fait le charme de l’histoire. De plus, il nous promène dans les rues de Montréal d’une façon agréable.

Je tiens à souligner ce qu’avait dit Christian Desmeules dans Le Devoir du 29 octobre dernier : « […] Le Plongeur nous jette dans la frénésie des entrailles chauffées à blanc d’un restaurant de Montréal au début des années 2000. Mais il nous enfonce surtout, bien plus profondément encore, dans la conscience affolée d’un garçon d’une vingtaine d’années aux prises avec une dépendance au jeu, prisonnier de ses mensonges, de sa solitude, de ses dettes et de son aveuglement. […] Thriller existentiel autant que roman d’apprentissage, Stéphane Larue donne vie avec beaucoup de justesse à la frontière floue qui sépare des mondes qui s’opposent et qui ne s’opposent pas. Le bien et le mal, les dealers et les consommateurs, le jour et la nuit. Ceux qui perdent et ceux qui gagnent. »

Ce roman, qui a gagné le prix des libraires du Québec en 2017, sera porté au cinéma par Francis Leclerc. Je souhaite qu’il gagne le prix du Club des Irrésistibles en avril prochain. À suivre !

Abonnée : Germaine-Guèvremont

Larue, Stéphane. Le Plongeur, Éditions Le Quartanier, 2016, 569 pages.

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.



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