31 août 2017

Le Plongeur

Larue, Stéphane

Le Plongeur Larue

Mon cher JimG, mon inestimable ami, j’ai bien lu votre recension ici de l’opuscule de monsieur Larue sur le site du Club des Irrésistibles : Le Plongeur.

Jeune homme !
C’est un peu court.
Vous auriez pu dire pas mal d’autres choses, en somme.
Ou développer celles que vous avancez avec tant de négligence.

Votre résumé bâclé, ravale l’œuvre de Larue au rang des ennuyeuses lectures obligatoires de votre université locale du troisième âge ; vous auriez pu y mettre un peu plus d’enthousiasme, non ?

Et l’anglais dans la littérature de la contrée ? Cela vous séduit ou vous incommode ? Vous auriez intérêt à vous faire à l’idée ! Notre littérature nationale, on l’agrémentera bientôt aussi d’arabe et de créole. Soyez de votre temps et sortez un peu de votre cambrousse périphérique !

Et vous avouez candidement ne rien entendre au métal ! Googlez un peu les noms des artistes dans le texte et ajustez votre prothèse pour sourdingue ! Vous auriez ainsi pu faire d’étonnantes découvertes qui vous auraient aidé à peaufiner votre chronique. Encore heureux que vous ne soyez pas tombé sur un opuscule steampunk, vous auriez dérapé pas à peu près !

Larue, c’est l’oeuvre de la modernité et de la montréalité. Une oeuvre jeune et pluriculturelle. Vous auriez pu parler un peu de la saveur montréalaise, tout en finesse, de ses descriptions de la ville, non ?
Vous versez dans la juvénophobie en posant que ce livre vise l’édification de la jeunesse.

Et puis Dostoïevski à la fin ! En plagiant la publicité de l’éditeur… Déplorable !
Cette tribune est destinée à diffuser des coups de coeur, pas des coups de gueule, et encore moins des coups de vieux !

Et ce ne sont là que quelques-uns des trucs que vous auriez pu développer, si vous aviez, mon cher JimG, un peu plus d’ouverture sur le monde…
« You must at least say something, old man ! Look at your heart of gold ! »
Mais je comprends que depuis votre Saint-Athanase, ce n’est pas évident de suivre la parade.

Membre : Rosemont

Larue, Stéphane. Le Plongeur, Éditions Le Quartanier, 2016, 568 pages.



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2 réponses pour “Le Plongeur”

Bernadette Bérubé dit : - 1 septembre 2017

Il m'a semblé déceler une sorte de connivence entre les deux auteurs. Douce ironie de la part du membre de Rosemont. Enfin, ils s'entendent bien tous les deux : il faut lire Le Plongeur de Stéphane Larue. Une oeuvre puissante.

2 réponses pour “Le Plongeur”

lmarchand dit : - 1 septembre 2017

Ceci est plutôt la critique (très virulente) d'un commentaire d'un autre lecteur et non de l'oeuvre elle-même. Je ne vois pas sa place ici.

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