17 août 2017

Le Plongeur

Larue, Stéphane

Le Plongeur Larue

Un jeune étudiant en arts visuels atteint de ludomanie se retrouve sur la paille et doit se résoudre à se trouver un emploi. C’est ainsi qu’il deviendra plongeur dans un resto. Le travail n’est pas de tout repos, car les cuisines sont un véritable champ de bataille et la propension à la fête des cuistots n’aidera pas vraiment notre héros dans sa lutte contre sa compulsion. Il se reprendra toutefois en main et finira auteur de bouquins, fort édifiant pour notre jeunesse. Bon, je tourne les coins un peu ronds, mais dans l’ensemble, c’est l’idée.

On pourrait certes faire le tour de son utilisation de l’anglais dans les dialogues, de ses étonnantes références culturelles de jeune (qui nous sont pour la plupart passées au-dessus de la tête), mais comme on n’a pas pris de notes en cours de lecture et que nous avons refermé ce roman il y a plus de six semaines, il nous faudrait, pour ce faire, procéder à une deuxième lecture plus attentive.

Récit très bien mené, d’ailleurs les éditeurs ont raison de souligner la parenté avec Le Joueur de Dostoïevski.

Membre : JimG de St-Athanase.

Larue, Stéphane. Le Plongeur, Éditions Le Quartanier, 2016, 569 pages.



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