18 déc 2014

Le Chardonneret

Tartt, Donna

Le Chardonneret

Théo Dicker a 13 ans. Il vit les derniers instants de sa vie avec sa mère : ils visitaient ensemble un musée à New York. Survient une explosion : il se retrouve seul dans la ville, orphelin et réduit à quêter le gîte chez les parents d’un ami. Suite au conseil d’un accidenté mourant, il avait récupéré une toile de maître… On suit Théo de 13 à 27 ans.
Son père se présente (qu’il n’a pas vu depuis un certain temps), ce père alcoolique qu’il doit suivre avec sa concubine à Vegas, dans un coin perdu, sans vie, au bord du désert.
Théo sera laissé à lui-même. Il rencontre Boris qui vit une situation « familiale » semblable. Ils développent une amitié, ils se défoncent dans la drogue et l’alcool…
Le père de Théo meurt et il retourne à New York, seul avec son tableau…
Nous découvrons tout le symbolisme que représente ce tableau : la présence de sa mère, la protection, puisqu’il le conduit à Hobie qui lui sera fidèle jusqu’à la fin, une présence saine, sincère, rassurante, respectueuse ; il retrouve aussi Pippa… un amour impossible.
Nous partageons la vie de Théo qui tourne autour de l’absence de la mère, de Boris et d’Hobie et du tableau qui est ici personnifié.
Nous nous enfonçons dans l’Amérique actuelle… Les thèmes principaux sont la solitude, l’abandon, l’amitié et la filiation.
J’ai adoré cette écriture vivante, d’une imagination débordante et d’une grande intelligence, qui s’inspire de nos grands écrivains du siècle dernier.
On pouvait lire dans Le Devoir : « Avec Le Chardonneret, la romancière explore les frontières de l’âme ». Et le dernier chapitre nous laisse avec une réflexion métaphysique qui nous donne envie de lire et relire ce livre.

Titre original : The Goldfinch

Membre : Île-des-Sœurs

Tartt, Donna. Le Chardonneret, Éditions Plon, 2013, 2014, 787 pages.

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.



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2 réponses pour “Le Chardonneret”

paul hamel dit : - 27 décembre 2014

Ordinaire sans plus ; avec des descriptions inutiles et beaucoup trop longues.

2 réponses pour “Le Chardonneret”

Martine dit : - 19 décembre 2014

Un roman inutilement long. J'aurais enlevé au moins 200 pages.

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