06 mar 2014

Le Chardonneret

Tartt, Donna

Le chardonneret

Donna Tartt est une écrivaine rare, trop rare. Trois romans en vingt ans, après Le Maître des illusions (1992) et Le Petit copain (2002), j’attendais avec impatience son nouveau roman.
Théo Decker, treize ans, visite avec sa mère le Metropolitan Museum de New York. Elle lui fait admirer « Le Chardonneret », petit tableau du peintre flamand Carel Fabritius. Lorsqu’une bombe explose à l’intérieur du musée, tuant de nombreux visiteurs à commencer par sa mère adorée, le jeune garçon est un des rares survivants de l’attentat. Ne comptez pas sur moi pour en savoir plus, je vous laisse tout découvrir. Mais je vous dirai quand même que Théo va voir sa vie liée à celle du tableau « Le Chardonneret », que cette histoire, un récit aux multiples facettes, est un superbe roman sur le deuil, la solitude, l’amitié, l’amour… C’est aussi un roman sur l’enfance et sur le passage à l’âge adulte, sur l’absence, la douleur. C’est aussi un roman qui nous parle magnifiquement d’art, de couleur. Une fresque qui nous fait voyager de New York à Las Vegas et jusqu’à Amsterdam sur les traces du jeune Théo. Avec sa galerie de personnages absolument touchants et venus de divers horizons de la société américaine et par le biais d’une intrigue qui tient parfois du thriller, l’auteure nous offre un superbe roman. J’ai adoré le personnage d’Hobie, les autres aussi, mais lui… Le seul bémol pour moi, ce sont les longues, très longues descriptions de l’usage de drogues et d’alcools. Mais comme d’habitude, avec cette auteure, c’est superbement écrit.

Titre original : The Goldfinch

Membre : France

Cette suggestion est proposée par un lecteur, du Pays de Romans – France, membre du club de lecture Troquez vos lectures et partenaire du Club Les Irrésistibles des Bibliothèques de Montréal.

Tartt, Donna. Le Chardonneret, Éditions Plon, 2013, 2014, 787 pages.



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