18 jan 2018

Le Billet de la semaine

Bonjour à vous toutes et à vous tous,

Je ne sais pas à quoi vous avez occupé votre temps durant le congé des Fêtes… pour ma part, entre deux sessions de pelletage, j’ai, entre autres, écouté une série qui vient de remporter quatre Golden Globes. J’ai littéralement dévoré les sept épisodes de Big Little Lies / Petits secrets, grands mensonges (2017) réalisé par le Québécois Jean-Marc Vallée et scénarisé par David E. Kelley.

Je n’ai pas lu le roman de Liane Moriarty publié en 2014 duquel est tirée la série américaine, mais cela ne m’a pas empêché de bien suivre les divers enjeux.

J’ai été accro dès le premier épisode. Les comédien.nes sont fabuleux.euses – les adultes autant que les enfants –, l’action qui se déroule en Californie, dans la ville de Monterey, ne comporte aucun temps mort et l’intrigue est soutenue jusqu’à la dernière minute.

De quoi est-il question ? Madeline Mackenzie, Celeste Wright, Renata Klein et Jane Chapman, ont au moins un point en commun : elles ont un enfant qui franchit une étape importante, entrer à l’école primaire.

Madeline (Reese Witherspoon), divorcée, mère de deux filles, qui a souvent des différents avec son ex, Nathan Carlson (James Tupper), travaille une quinzaine d’heures par semaine à un projet au théâtre municipal.

Celeste (Nicole Kidman), la meilleure amie de Madeline, a mis de côté sa carrière d’avocate depuis quatre ans pour s’occuper de ses jumeaux. Marié depuis dix ans à un homme dominant et possessif, Perry Wright (Alexander Skarsgård), leur relation malsaine n’est connue de personne, mais il devient de plus en plus difficile à Celeste de cacher les marques de violence sur son corps.

Renata Klein (Laura Dern), avocate peu sympathique, est mariée à Gordon Klein (Jeffrey Nordling), un homme patient et père de leur petite Amabella.

Le jour de la rentrée scolaire, les trois femmes font la connaissance de Jane (Shailene Woodley), nouvelle venue dans cette localité. Comptable à temps partiel, Jane élève seule son fils Ziggy (Iain Armitage, d’une très grande justesse) et cache un lourd secret.

À la fin de cette première journée, les mères attendent avec impatience et fébrilité leurs rejetons. Un incident viendra pourtant perturber la quiétude de certains membres de la communauté, car Amabella la fille de Renata accuse le timide Ziggy de l’avoir étranglée. Est-ce vrai ? Ziggy jure que ce n’est pas lui… Pourtant les marques au cou de la jeune fille sont bien visibles.

Derrière la façade de mères de famille parfaites se cachent des mensonges, de la jalousie, des disputes, des réconciliations qui vont mener au drame final. Accro, je l’ai été… Et vous, le serez-vous ?

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.


Le lundi 22 janvier, à Radio VM (91,3 FM), de 17 h 45 à 18 h, dans le cadre de Culture à la carte, je m’entretiendrai avec l’auteure et metteure en scène Sarah Berthiaume, qui nous parlera de sa pièce Nyotaimori, présentée au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui jusqu’au 3 février 2018.

Lundi dernier, je recevais John Zeppetelli, directeur général et conservateur en chef du Musée d’art contemporain de Montréal (MAC) et co-commissaire de l’exposition Leonard Cohen – Une brèche en toute chose / A Crack in Everything, présentée au MAC jusqu’au 9 avril 2018.



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En vous rendant sur la chaîne YouTube à l’émission Les Irrésistibles de Marie-Anne, vous pourrez entendre, à chaque semaine, mes commentaires et critiques de théâtre ou d’arts visuels.

Je vous souhaite de très belles découvertes et à la semaine prochaine,


Marie-Anne



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