21 sept 2017

Le Billet de la semaine

Bonjour à vous toutes et à vous tous,

Si avoir un roman de près de 500 pages entre les mains ne vous fait pas peur… Si un livre qui comporte plusieurs intrigues vous plaît… Si le milieu de l’art, particulièrement celui de la peinture vous parle… alors Les Filles au lion (Gallimard, 2016, 2017) de Jessie Burton est pour vous, comme il l’a été pour moi.

Impossible de résumer ce bouquin. Je ne vous donne que deux endroits et deux dates qui, en alternance, nous font découvrir les protagonistes et les enjeux de cette histoire qui en cache une, puis une autre et une autre…

Londres, 1967. Nous suivons la narratrice Odelle Bastien, dite Delly, mi-vingtaine, mulâtre, fille unique et orpheline de père. Née à Port of Spain à Trinidad où elle a obtenu un diplôme de littérature anglaise, Delly est installée à Londres depuis cinq ans. Elle travaille dans un magasin de chaussures avec son amie d’enfance, Cynthia Morley, qui l’a suivie des Caraïbes en Angleterre. Si Cynthia aime son travail, Odelle a d’autres ambitions : devenir écrivaine.

C’est finalement en juillet 1967 qu’elle obtient un poste de dactylo au Skelton Institute, une galerie d’art située Skelton Square et dirigée depuis 1947 par Edmund Reede, secondé par l’énigmatique Marjorie Quick. À partir de là, la vie de Delly va prendre un tournant inattendu, surtout le jour où un jeune homme, Lawrie Scott, se pointe à la galerie avec Rufina et le lion, un tableau peint possiblement en 1936, hérité de sa mère qui vient de mourir.

Malaga, 1936, à la veille de la guerre civile. Harold Schloss, sa femme Sarah et leur fille de 19 ans Olive ont loué, dans le sud de l’Espagne, une maison pour l’été. Sont à leur service Teresa, 16 ans, et son frère Isaac Robles, professeur de lithographie qui a toujours vécu à Arazuelo, petit village d’Andalousie.

Harold, Juif viennois marchand d’art, détient une galerie d’art à Paris. Durant son séjour à Malaga, il découvre un artiste dont il veut vendre les toiles.

Qu’est-ce qui réunit Malaga 1936 et Londres 1967 ? Même si le lecteur en connaît un peu plus que les personnages eux-mêmes sur les cachoteries des uns et des autres, sur le pourquoi et le comment de certaines situations, il n’en reste pas moins que l’on découvre de manière parcimonieuse et avec intérêt les aboutissants de cette quête bien menée.


Le lundi 25 septembre, à Radio VM (91,3 FM), de 17h45 à 18h, dans le cadre de Culture à la carte, je m’entretiendrai avec la comédienne Marie-Andrée Lemieux, qui nous parlera de la comédie musicale Demain matin, Montréal m’attend de Michel Tremblay, présentée au Théâtre du Nouveau Monde jusqu’au 22 octobre 2017 et en tournée à travers le Québec à partir du mois de mars 2018.

Lundi dernier, je recevais la metteure en scène Luce Pelletier, venue nous parler de la pièce Les Enfants d’Adam d’Audur Ava Ólafsdóttir, présentée au Studio Hydro-Québec du Monument-National jusqu’au 8 octobre 2017.



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En vous rendant sur la chaîne YouTube à l’émission Les Irrésistibles de Marie-Anne, vous pourrez entendre, à chaque semaine, mes commentaires et critiques de théâtre ou d’arts visuels.

Je vous souhaite de très belles découvertes et à la semaine prochaine,


Marie-Anne



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