24 mar 2016

Le Billet de la semaine

Bonjour à vous toutes et à vous tous,

J’espère que vous allez bien en cette veille de fête pascale et que vous aurez quelques jours de congé devant vous. Pour lire, bien sûr !

Un petit rappel aux membres du jury : il vous reste moins d’un mois pour terminer la lecture des six livres en lice pour la 8e remise du prix des Irrésistibles.
Le vote et les débats auront lieu à la bibliothèque Robert-Bourassa à Outremont, le lundi 18 avril prochain, de 10h à 12h.
Si vous ne pouvez vous déplacer pour voter, il faudra m’envoyer votre choix par courriel (simplement le titre, sans commentaire) avant le 17 avril.

Par ailleurs, les Irrésistibles qui ne sont pas membres du jury sont invités à se joindre à nous. Si vous désirez assister à la remise du prix comme auditrice-auditeur libre, vous êtes les bienvenus ; prière de m’indiquer par courriel votre nom et le nombre de personnes qui vous accompagneront.

À nouveau, le Théâtre de la Manufacture frappe dans le mille en présentant, à La Petite Licorne, la pièce Des arbres du dramaturge britannique Duncan MacMillan. Un feu roulant, un flot de paroles débitées de manière drôle et touchante par une Sophie Cadieux au sommet de sa forme, superbement secondée par son acolyte, Maxime Denommée. Tous deux forment une paire d’as imbattable.
Cette joute verbale en montagnes russes met en scène un couple citadin trentenaire écolo : elle est doctorante, il écrit des chansons. Un jour, alors qu’ils sont chez IKEA, il lui lance à brûle-pourpoint : « Et si on faisait un enfant ? » Cette demande la déstabilise, la perturbe à un point tel qu’une réflexion s’amorcera : avoir ou non un enfant ? Serait-ce mieux de passer par l’adoption ? Sommes-nous prêts à faire des sacrifices ? Sommes-nous de bonnes personnes ?
La chimie est palpable entre Sophie Cadieux et Maxime Denommée ; le texte de MacMillan touchera à peu près tout le monde, que l’on soit parents ou non, que l’on ait une conscience écologique ou pas, que l’on soit de la génération X, Y ou Z.
La mise en scène de Benoît Vermeulen est allumée, rythmée, inventive, efficace et originale. Tous ces éléments font de ce spectacle un incontournable de la saison 2016 et explique, sûrement, la série de supplémentaires annoncées jusqu’au mois de mai.
Quel souffle il a fallu aux comédiens pour livrer cette partition qui va crescendo et qui se termine en apothéose, comme les dernières secondes d’un feu d’artifice.

Le lundi 28 mars, à Radio VM (91,3 FM), exceptionnellement à 18h, dans le cadre de Culture à la carte, je m’entretiendrai avec John Zeppetelli, directeur général et conservateur en chef du Musée d’art contemporain (MAC) et commissaire de l’exposition Ragnar Kjartansson, dont trois installations vidéographiques sont présentées jusqu’au 22 mai 2016.

Lundi dernier, je recevais le metteur en scène Benoît Vermeulen, au sujet de la pièce Des arbres de Duncan MacMillan, présentée à La Petite Licorne jusqu’en mai 2016.

Culture à la carte - 20160321 - M.-A. Poggi - Benoît Vermeulen

En vous rendant sur la chaîne YouTube à l’émission Les Irrésistibles de Marie-Anne, vous pourrez entendre, à chaque semaine, mes commentaires et critiques de théâtre ou d’arts visuels.

Je vous souhaite de très belles découvertes et à la semaine prochaine,


Marie-Anne



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