26 juin 2014

Le Billet de la semaine

Bonjour à vous toutes et à vous tous,

Décidément… Quel été en art visuel ! Cette fois, petite virée du côté d’Ottawa où j’ai vu l’exposition Gustave Doré (1832-1883). L’Imaginaire au pouvoir, présentée au Musée des beaux-arts du Canada jusqu’au 14 septembre 2014.
Collaboration du MBAC et du Musée d’Orsay de Paris, cette exposition est sous le commissariat de Paul Lang, sous-directeur et conservateur en chef du MBAC, d’Édouard Papet, conservateur en chef au Musée d’Orsay et de Philippe Kaenel, professeur d’histoire de l’art à l’université de Lausanne et spécialiste de l’artiste.
Petit aveu en commençant : je connaissais peu l’œuvre de cet illustrateur, peintre, sculpteur et graveur né à Strasbourg et mort, à 51 ans à Paris. Après ma visite au musée, un mot me vient à l’esprit : polyvalence. Il y a à voir près de cent œuvres : une trentaine d’huiles sur toile, plusieurs illustrations de livres, des bronzes, des plâtres, plusieurs dessins préparatoires ainsi que des lithographies. L’exposition présente un documentaire et aussi quelques extraits de film inspirés par l’iconographie de Doré.
Quelques exemples de son talent : il a illustré La Divine Comédie et L’Enfer de Dante, Les Cent Contes drolatiques d’Honoré de Balzac, Les Contes de Charles Perrault, Don Quichotte de Cervantès et également La Bible. Et que dire de certaines de ses gravures ou de ses toiles ? Quelle énergie créatrice chez cet autodidacte qui n’a appartenu à aucune école !
Si vous passez par Ottawa, l’exposition est un arrêt obligatoire pour découvrir un artiste un peu tombé dans l’oubli, malgré toute la notoriété qu’il a eue de son vivant. Une belle initiative du MBAC. Bravo !

Je vous souhaite une très belle fin de semaine et bonnes lectures,


Marie-Anne



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