12 juil 2018

Le Beau Mystère

Penny, Louise

Le Beau mystère

J’avais souvent lu les commentaires des critiques littéraires sur les romans de Louise Penny et ils étaient toujours élogieux. Pour diverses raisons, dont la principale est l’immensité du nombre d’écrivains et de romans que je voudrais lire et que je n’ai malheureusement pas le loisir de faire, je ne l’avais jamais lue. Jusqu’à ce que, par hasard, dans la bibliothèque de mon club de bridge, je trouve son livre. J’ai alors décidé de la découvrir.

Le Beau Mystère est l’histoire du meurtre d’un moine ayant été commis dans une abbaye où les moines se consacrent à deux choses : leur amour de Dieu et celui du chant grégorien, ce chant que l’on appelle aussi « le beau mystère », à cause de sa fusion entre l’homme et Dieu.

Ce roman nous présente la vie particulière de ces hommes qui sont des Gilbertins, secte qui avait fui l’Europe au temps de l’Inquisition, et qui avait trouvé refuge au Québec et construit cette abbaye qui était demeurée complètement secrète (même pour le Vatican) jusqu’à ce jour. Le père Mathieu a été assassiné parce qu’il voulait faire connaître au monde leur musique, « le beau mystère », le chant grégorien. Mais ce souhait, qui n’était pas partagé par ceux qui voulaient continuer à vivre dans l’anonymat, déchirait la communauté jusqu’à ce que le drame se produise.

Ce roman m’a fait découvrir cette musique et aussi l’inspecteur Gamache et son adjoint, l’inspecteur Beauvoir, qui traînent un lot d’histoires tragiques d’aventures précédentes qui prennent quand même beaucoup de place et deviennent presque un autre roman.

J’ai été un peu déçu de la fin, quoique lorsque l’on raconte des histoires de moines, on est loin de Las Vegas. Mais quand même… Cependant, j’ai beaucoup aimé l’intrigue et les histoires des divers personnages, et j’ai particulièrement apprécié ce que Louise Penny raconte sur cette musique. C’est si bien rendu qu’on l’entend presque. Sur la vie monastique, eh bien… c’est la vie monastique. Tout ce que je peux dire là-dessus, c’est qu’il faut de tout pour faire un monde.

Je vais lire avec plaisir d’autres romans de cette auteure.

Titre original : Beautiful Mystery

Membre : Le hibou

Penny, Louise. Le Beau Mystère, Éditions Flammarion Québec, 2012, 2014, 479 pages.



Partager cet article sur : Partager sur Facebook Partager sur Twitter

Pour laisser un commentaire

*