25 jan 2013

La Nuit d’Ostende

Noyart, Paule

Belgique, début du siècle.
Il y a Irène, la femme qui souhaite par-dessus tout être libre et qui préfère le divorce à un mariage malheureux. Elle voyage sur les routes de l’Europe, au gré des amants et des découvertes.
Il y a Delphine, sa nièce, prise entre son père Armand, homme résigné, et sa mère Alma, femme théâtrale à la carrière musicale brisée très tôt par sa propre mère. Enfant, d’une sérénité profonde, elle vit et aime sans poser de questions et sans revendiquer.
Et il y a sa propre fille, Odile, l’enfant qui se rebelle, qui exige et qui voit plus de choses que l’on ne pourrait le penser.
Ces trois femmes aiment et vivent au fil des années 1920 et 1930, entourées de leur famille et de leurs amis, jusqu’à ce que leur destin bascule, le 10 mai 1940, quand l’Allemagne envahit la Belgique.
Lire Paule Noyart est un plaisir malgré les 638 pages. Le récit est dense et puissant. Les rebondissements sont constants dans le quotidien des personnages.
Une très belle découverte pour ceux et celles qui aiment les récits sur la Deuxième Guerre mondiale.



Partager cet article sur : Partager sur Facebook Partager sur Twitter
Membre : Lachine

Noyart, Paule. La Nuit d’Ostende, Éditions Leméac, 2011.

Catégorie : Romans : condition féminine, Romans : québécois, Romans : récits de guerre

Consulter la disponibilité de ce document dans nos bibliothèques.

Pour laisser un commentaire

*