14 avr 2016

La femme qui fuit

Barbeau-Lavalette, Anaïs

la femme qui barbeau

C’est un livre biographique très touchant et voilà une excellente idée de vouloir reconstituer le patrimoine en faisant revivre une femme « hors du commun » dans tous les sens de l’expression, une femme qui se cherche une appartenance qu’elle ne trouve pas et ne trouvera jamais avant de sombrer dans la démence : une artiste hypersensible mais qui, pour se trouver une vocation ou une raison d’être, n’hésite pas à abandonner ses enfants… qui, bien sûr, en souffriront et le lui reprocheront.
Cependant, je n’ai pas aimé le style de l’auteure, fait de touches de couleur ou de noirceur, comme celles d’un peintre ; les phrases sont trop souvent elliptiques, à brûle-pourpoint, n’ayant pas toujours de relation entre elles et ce tutoiement peut gêner certains lecteurs qui se sentent interpellés et doivent rétablir, sans cesse, la situation de la petite-fille s’adressant à sa grand-mère et qui veut en savoir toujours plus et le pourquoi !

Membre : Outremont

Barbeau-Lavalette, Anaïs. La femme qui fuit, Éditions Marchand de Feuilles, 2015, 378 pages.

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.



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