28 déc 2017

La Bête humaine

Zola, Émile

La Bete humaine Zola

Il s’agit du 17e roman de la série des Rougon-Macquart aussi appelée Histoire naturelle et sociale d’une famille sous le Second Empire. Cette fois-ci, Zola s’attaque au monde des chemins de fer et de la justice.

Il y a plusieurs personnages fort importants dans ce roman : Jacques Lantier, Roubaud, Sévérine, Flore… mais le principal, c’est la Lison, la locomotive : tous les sentiments charriés dans ce livre passent par elle. « Outre son aspect documentaire, La Bête humaine est un roman noir, sorte de thriller du XIXe siècle qui a choqué les contemporains de Zola. On ne décompte pas moins de deux viols, plusieurs meurtres, [au moins] deux suicides et deux catastrophes… » (Wikipedia)

En lisant ce roman, on se dit que nos auteurs contemporains n’ont rien inventé dans la manière de nous tenir en haleine avec des histoires de meurtres. Publié il y a plus de 125 ans, La Bête humaine n’a rien perdu de son horreur. Comme tous les autres romans de la série des Rougon-Macquart, celui-ci porte sur l’hérédité.

Babelio : « La bête humaine, c’est le conducteur de train Lantier, [...] victime d’une folie homicide. S’il désire une femme, un atroce désir de sang l’étreint. La bête humaine, c’est aussi sa locomotive à vapeur, la Lison, une puissante machine aimée et entretenue comme une maîtresse. [...] C’est Séverine aussi, une femme douce qui aide pourtant son mari à tuer et projette de l’éliminer à son tour pour pouvoir vivre sa passion avec Lantier.
Dans cette fresque tourmentée d’amour et de mort, Zola peint la part sauvage de l’homme, qu’il soit bourgeois ou employé des Chemins de fer français. C’est en vain que l’homme maîtrise la machine s’il ne se maîtrise pas lui-même. »

Membre : Saint-Jean-sur-Richelieu

Zola, Émile. La Bête humaine, Éditions Flammarion, 1890, 2007, 464 pages.



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