22 fév 2018

Kennedy et moi

Dubois, Jean-Paul

Kennedy et moi

Samuel Polaris, écrivain de 45 ans, achète un revolver et des balles. Il sait que sa femme Anna, 44 ans, orthophoniste, et l’ORL Robert Jansen entretiennent des relations extraconjugales. Il s’en fout royalement. Il simule tout de même un mal d’oreilles pour rencontrer l’ORL. Il passe des tests. Il n’a rien. Il insiste pour payer la facture.

Samuel va voir le psychothérapeute Victor Kuriakhine. Son attention est attirée par une montre que portait John Fitzgerald Kennedy le jour de son assassinat. Samuel provoque toutes sortes de situations loufoques et très osées. Il suscite ainsi plusieurs désordres. Finalement, il se rend chez son psychiatre Victor Kuriakhine avec l’idée d’avoir la montre de Kennedy.

L’histoire de Samuel est totalement invraisemblable. Elle relève de la pure fantaisie et de la comédie. Le thème du surréalisme dans un décor de dentisterie est très présent.

Le style est adapté aux situations décrites dans le roman. L’écriture est plutôt légère et amusante sans passé ni avenir. Le lecteur est devant une situation à laquelle il ne s’attend pas.

C’est un roman dont la trame est tout à fait imprévisible. Le pire peut arriver avec l’accumulation de situations hors de l’ordinaire. On s’attend à tout de Samuel, surtout même ce qui est absurde. Une histoire abracadabrante très intéressante.
Coup de cœur très, très bon : 9/10

Membre : Verdun

Dubois, Jean-Paul. Kennedy et moi, Éditions du Seuil, 1996, 203 pages.

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.



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