30 oct 2014

Juste une fois

Jardin, Alexandre

Juste une fois

À l’instar de la vierge héroïne de Fifty Shades of Grey qui s’interrogeait pendant soixante pages sur la titillation de son bas-ventre à la vue de son beau monsieur Grey, nous avons ici une jeune femme, qui à l’aube de son mariage, ne se peut plus, pendant quelque deux cents pages, pour l’irrésistible mari de sa sœur aînée. Ce texte, écrit en québécois par Alexandre Jardin, sonne faux comme si notre Michel Tremblay national imitait Éric-Emmanuel Schmitt… et aussi faux que l’hydravion Beaver de la page couverture (et de l’histoire) lequel est en réalité un Cessna 185 sur flottes. S’abstenir.

Membre : Pointe-Claire

Jardin, Alexandre. Juste une fois, Éditions Grasset, 2014, 237 pages.



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Une réponse pour “Juste une fois”

Louize -sainte-Luce dit : - 2 novembre 2014

En tant que femme, je suis d'accord que ce dernier roman d'Alexandre Jardin, qui idéalise toujours l'amour dans ses romans, est surprenant, car il torture presque son héroïne comme le dit si bien votre chronique « dans son bas ventre ». Il a de la difficulté aussi avec notre « joual » québécois et à bien le rendre, mais on le capte bien, car il décrit si merveilleusement les émotions de la dame qu'on l'oublie. Un de ses derniers romans avait « pété ma bulle » (Le Roman des Jardin), mais pas celui-là.

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