18 août 2022

Je vais mieux

Foenkinos, David

Je vais mieux Foenkinos

Comment ne pas sourire lorsque j’ai lu ce titre ? J’ai été interpellé par cette simple proposition. En plus, je m’amuse lorsque je lis cet auteur. Deux ingrédients favorables à mon plaisir.

Un homme a mal au dos. Il est architecte dans une firme importante. Après sa visite à l’urgence, une radiographie est faite et le médecin recommande une IRM. Voici le début de l’angoisse et de l’aventure. Il doit faire une présentation importante pour la firme devant un potentiel investisseur étranger. Son binôme au travail a délibérément donné de mauvais documents dans l’élaboration du projet. La présentation est un échec !

Son mal de dos augmente sans cesse. Il consulte une magnétiseuse, un psychologue, un ostéopathe, afin de trouver un soulagement pour son dos.

Sa femme le quitte ; il commet un geste irréparable au travail et se fait congédier ; le père de sa femme décède ; la femme de son meilleur ami tente de le séduire. Que peut-il se produire de plus ? Son mal de dos lui parle de quoi ? Quel lien gardera-t-il avec la firme d’architecte ? Sous quel toit ira-t-il vivre ? Quel lien maintiendra-t-il avec ses enfants ?

Je tiens à citer certains passages de ce livre : « J’aimais me recroqueviller, je vénérais le secret, j’adorais plus que tout me sentir à l’ombre et à l’abri du monde. » Ou encore : « Je subissais ma vie. » J’ai été touché par cette affirmation : « La chute fait partie de nous. On marche toujours au bord du précipice et il suffit d’un rien pour tomber. »

Le ton du livre est celui de la confession. Fort agréable à lire. De façon régulière, David Foenkinos nous fait part de deux éléments : l’intensité de la douleur et son état d’esprit. Voici une façon dynamique de soutenir notre intérêt. J’ai suivi avec le sourire aux lèvres l’évolution de ces éléments.

Membre : Pierre, Saint-Jean-sur-Richelieu

Foenkinos, David. Je vais mieux, Éditions Gallimard, collection Blanche, 2013, 336 pages.

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.



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