14 déc 2017

Étincelle

Plomer, Michèle

Etincell Plomer

C’est une lecture qui m’a captivée dès les premières lignes. Le style, les mots, la forme, ces courts chapitres qui nous permettent facilement des relectures juste pour déguster les mots et sentir les odeurs de la cuisine et des rues chinoises de Shenzhen. Surtout, surtout l’histoire de cette immense amitié entre deux profs d’anglais.

L’une, paradoxe incarnée de cette nouvelle société chinoise à cheval sur deux façons de vivre tellement différentes, Song est à la fois rebelle, mais possède encore bien ancrées en elle ses traditions ancestrales.

L’autre, Québécoise sinophile mais résolument moderne en tout. Arrive un grand drame qui bousculera la vie de tous les personnages de cette histoire : les deux femmes, leur famille, leur amoureux, amis, médecins et infirmières. Tout ça raconté de façon magistrale par l’auteure.

Par contre, ce qui m’a agacée et m’a fait un peu décrocher, c’est l’acharnement de la narratrice dans son sentiment de culpabilité. Je ne veux rien révéler. Bref, magnifique lecture mais…

Membre : Floride

Plomer, Michèle. Étincelle, Éditions Marchand de feuilles, 2016, 306 pages.

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.



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