07 sept 2012

Désenchantement de la littérature

Millet, Richard

Dimanche, 2 juillet. Complètement embourbé dans mes lectures. Mais quelle sera ma suggestion de la semaine ? Je ne sais pas trop où donner de la plume numérique. Semaine faste côté lecture. Ils sont tous irrésistibles. Ils valent tous le détour, presque :
Je n’ai pas lu Éloge littéraire d’Anders Breivik (Éditions Pierre-Guillaume de Roux, 2012) de Richard Millet. Pamphlet dans lequel l’auteur affirme, disent les commentateurs, que « Breivik est ce que méritait la Norvège » et où il salue « la perfection formelle » et « la dimension littéraire » de l’assassinat de 77 gamins « futurs collaborateurs du nihilisme multiculturel ». Complètement abject !

J’ai toutefois lu du même auteur : Désenchantement de la littérature. Pour me faire une idée sur ses régurgitations précédentes. Ce texte de 2007 contenait déjà la « vision » de Millet, sa haine de l’autre, du métissage, de la « narratique » (entendre littérature à la sauce américaine contemporaine), son racisme, ses jugements à l’emporte-pièce sur la décadence et la fin de l’Occident chrétien blanc et de la littérature.



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Membre : Montréal

Millet, Richard. Désenchantement de la littérature, Éditions Gallimard, 2007.

Catégorie : Documentaires/Essais

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