31 déc 2020

Certaines n’avaient jamais vu la mer

Otsuka, Julie

Certaines n'avaient jamais vu la mer

Je me suis demandé comment j’allais parler de ce petit roman qui m’a tellement touchée. J’ai eu peur de décrire la manière singulière de son écriture… de crainte d’en rebuter certains.

Voici donc la quatrième de couverture : « L’écriture de Julie Otsuka est puissante, poétique, incantatoire. Les voix sont nombreuses et passionnées. La musique sublime, entêtante et douloureuse. Les visages, les voix, les images, les vies que l’auteure décrit sont ceux de ces Japonaises qui ont quitté leur pays au début du XXe siècle pour épouser aux États-Unis un homme qu’elles n’ont pas choisi.

C’est après une éprouvante traversée de l’océan Pacifique qu’elles rencontrent pour la première fois celui pour lequel elles ont tout abandonné. Celui dont elles ont tant rêvé. Celui qui va tant les décevoir.

À la façon d’un chœur antique, leurs voix se lèvent et racontent leur misérable vie d’exilées… leur nuit de noces, souvent brutale, leurs rudes journées de travail, leur combat pour apprivoiser une langue inconnue, l’humiliation venue des Blancs, le rejet par leur progéniture de leur patrimoine et de leur histoire… Une véritable clameur jusqu’au silence de la guerre. Et l’oubli. »

Prix Femina étranger 2012.

Titre original : Buddha in the Attic

Membre : LaSalle

Otsuka, Julie. Certaines n’avaient jamais vu la mer, Éditions Phébus, 2011, 2012, 143 pages.

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.



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