20 oct 2016

California Girls

Liberati, Simon

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En 1969, le meurtre de Sharon Tate et de ses amis par les disciples de la secte de Charles Manson avait bouleversé l’Amérique et signé la fin du Flower Power.
L’auteur reconstitue trente-six heures de la vie de la « famille Manson », avant, pendant et après l’assassinat, en août, de Sharon Tate et de ses amis. Meurtres qui avaient choqué l’Amérique et signé la fin de l’utopie des sixties, de l’illusion « peace and love » d’un monde qui avait secrété ses propres monstres. Le récit de Simon Liberati tient le plus souvent du rapport d’autopsie : aucun détail, même le plus sordide, n’est épargné au lecteur.
Une accumulation qui donne vite la nausée… Face à ce récit, nous ne sommes que des observateurs, totalement impuissants. L’une des lectures les plus dérangeantes de la rentrée littéraire.
Sur le même sujet, mais avec un angle de vue très différent, j’ai aimé le premier roman d’Emma Cline, The Girls (2016).

Membre : France

Cette suggestion est proposée par un lecteur, du Pays de Romans – France, membre du club de lecture Troquez vos Irrésistibles et partenaire du Club Les Irrésistibles des Bibliothèques de Montréal.

Liberati, Simon. California Girls, Éditions Grasset, 2016, 342 pages.



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