09 août 2018

Aaron

Thériault, Yves

Aaron

Voulant viser juste avec Yves Thériault, auteur que j’ai découvert dans mes lectures obligatoires au collège classique (Agaguk évidemment) et que je n’ai pas particulièrement aimé, car les romans de grand air ne sont pas ma « tasse de thé », j’ai choisi de lire Aaron (première édition en 1954).

Sans vouloir décourager quiconque de lire Thériault, je ne peux pas dire que Aaron m’ait fait changer d’idée sur cet auteur qui ne me touche pas vraiment, ni en plein air ni en ville. Ce sont des choses qui arrivent.

Membre : Montréal

Thériault, Yves. Aaron. Éditions Le Dernier havre, 1954, 2003, 490 pages.

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.



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