02 août 2018

4 3 2 1

Auster, Paul

4321 Auster

Je viens de terminer les 1020 pages de 4 3 2 1. Soyez rassurés, c’est assez rare que je résume en détail, je préfère vous transmettre mon opinion et vous laisser découvrir ce grand roman, une œuvre monumentale.

Confidence : j’ai eu plusieurs coups de cœur pour cet auteur. 4 3 2 1 m’a intéressée, c’est un excellent roman, mais je suis moins emballée. J’aurais apprécié que les chapitres soient divisés plus clairement. J’étais parfois perdue, je devais retourner en arrière : lequel des garçons Ferguson était-ce ? Où en étais-je ? Cependant je me suis attachée à Ferguson.

Paul Auster nous présente quatre possibilités biographiques de ce personnage. Je cite ici l’auteur : « Identiques, mais différents, ce qui voulait dire quatre garçons ayant les mêmes parents, le même corps, le même patrimoine génétique, mais chacun vivant dans une maison différente, dans une ville différente… » (p. 1012)

Et c’est raconté à travers l’histoire américaine depuis la Deuxième Guerre mondiale jusqu’au début des années 70. On devine une empreinte autobiographique avec les références culturelles, sportives et politiques, comme la guerre du Vietnam et l’impact sur les jeunes hommes en âge d’être appelés à y participer.

Ainsi on observe le thème principal du « hasard » cher à l’auteur.
La trame principale du roman : « Que les choses auraient pu se dérouler autrement en restant le même personnage. » (p. 1012)
Cependant j’ai des réserves concernant la réflexion de l’auteur à la fin du livre : « Qu’une route n’était ni pire ni meilleure qu’une autre. » (p. 1012)
Je laisse à chacun sa propre opinion.

Membre : Île-des-Soeurs

Auster, Paul. 4 3 2 1, Éditions Actes Sud, 2017, 2018, 1020 pages.

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.



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