08/04

Le Billet de la semaine

Bonjour à vous toutes et à vous tous,

Histoires de la nuit (éditions de Minuit, 2020) de Laurent Mauvignier est un vrai tour de force. Roman envoûtant, atmosphère étouffante, intrigue menée de main de maître de la première à la dernière ligne. J’ai tout aimé de ce drame social, à commencer par sa forme ; l’auteur écrit tellement bien, ses descriptions sont si justes, qu’on a l’impression d’être là, dans ce petit bourg du centre de la France.

L’auteur prend tout son temps pour placer ses personnages qui se comptent sur les doigts d’une main. Donc, si vous acceptez la lenteur, de longues phrases qui souvent ne comportent aucun point sur plusieurs pages, vous serez, à votre tour, complètement conquis par cette proposition romanesque. Si les protagonistes se parlent peu entre eux, ils monologuent le plus souvent dans leur tête et nous sommes, par le fait même, témoin de ce qu’ils pensent vraiment, sans oser le dire à voix haute.

Ce huis clos se déroule en une journée dans le petit hameau dit des « Trois Filles Seules », qui ne compte que trois maisons, dont l’une est à vendre. Les deux autres sont occupées, l’une par la famille Bergogne, l’autre par leur voisine Christine De Haas, installée dans la région depuis un quart de siècle.

Chacun a été mis à contribution pour organiser une fête surprise pour les 40 ans de Marion Bergogne. Patrice, son mari, fera les courses en ville et s’occupera de décorer la maison ; Ida, leur fille de dix ans, dès son retour de l’école, aidera son père avec les derniers préparatifs et Christine, leur voisine, se chargera de préparer les desserts. Pendant ce temps, comme à tous les jours de la semaine, Marion ira rejoindre à l’imprimerie Lydie et Nathalie, ses collègues de travail.

Il y a tant à faire, tant à penser, mais ils ont le temps, car Marion ne rentrera pas avant le début de la soirée. Tout est planifié : souper en famille, puis à 20 h 30, Christine viendra les rejoindre avec le gâteau et après 21 h, Lydie et Nathalie se joindront à eux pour un verre de champagne. Sans oublier les cadeaux !

Patrice et Christine se connaissent depuis les années où elle venait à La Bassée en vacances avec son mari, banquier suisse, région de France qualifiée de « banale et quelconque […] plate et pluvieuse […] où il n’y a rien à voir ni à faire ». On l’avait traité de « folle », ne comprenant pas du tout pourquoi cette Parisienne était venue s’installer dans ce coin de pays.

Christine, artiste peintre divorcée de 69 ans, vit seule avec Radjah, son chien, auquel elle est très attachée ; Patrice, homme serviable de 47 ans, a repris, à la mort de son père, un être violent, la ferme familiale ; de Marion, on ne sait presque rien, si ce n’est qu’elle aime aller en boîte les vendredis soirs pour assouvir sa passion : le karaoké. Mais qui est-elle réellement ? Pourquoi est-elle venue vivre ici il y a dix ans ? Fuyait-elle quelque chose ou quelqu’un ?

Si Christine aime la compagnie d’Ida, qui le lui rend bien, il en est autrement pour Marion. Les deux femmes ne s’apprécient guère. Comme les Bergogne travaillent beaucoup, elle s’occupe souvent de la petite qui vient, entre autres, prendre le goûter chez elle après la classe.

Rien ne se passera comme prévu, surtout à partir du moment où Denis, Bègue et Christophe, débarquent sans crier gare chez les Bergogne. Qui sont ces types ? Que veulent-ils ? Est-ce eux qui écrivent des lettres de menaces à Christine ? La tension est palpable pour les personnages, mais pour nous aussi. Des secrets enfouis ressurgiront, la colère monte, la honte aussi. Certaines phrases sont reprises comme un leitmotiv, ce qui crée un effet hypnotique.

Marion acceptera-t-elle de parler pour que tout finisse avant que le pire ne se produise ? Mais que doit-elle confesser et à qui ? « Elle sait – comme lui [son mari] le sait –, que ce qu’il va entendre c’est tout ce qu’elle n’a jamais voulu lui dire, mais aussi que ce n’est pas ce qu’elle lui aurait dit, ou comment elle le lui aurait dit. »

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.


La pièce de théâtre de Larry Tremblay, Abraham Lincoln va au théâtre, avait été présentée à l’Espace Go au printemps 2008 dans une mise en scène allumée de Claude Poissant. Cette production très réussie du PÀP soulignait les 30 ans d’existence de la compagnie. Tout un anniversaire !

La talentueuse metteure en scène Catherine Vidal s’approprie la pièce 13 ans plus tard sous forme de laboratoire. Ne vous inquiétez pas : nous pourrons voir Abraham Lincoln va au théâtre dans sa version finale sur les planches du TNM au printemps 2023 mais, pour l’heure, elle est présentée en webdiffusion jusqu’au 28 avril.

Si vous avez une bonne mémoire, pour une rare fois, je vous suggère de la laisser en dormance. Pourquoi ? Il serait trop tentant de comparer la production de 2008 et ce laboratoire de 60 minutes.

Je vais en dire le moins possible pour garder l’effet de surprise, car il s’agit ici d’une pièce dans une pièce et, plus encore, de personnages dans des personnages. Olivia Palacci, fabuleuse dans son rôle de metteure en scène, donne ses directives à deux acteurs professionnels « prêts à tout pour vivre une expérience ».

Dans la pièce de Larry Tremblay, c’est le redoutable metteur en scène Marc Killman, craint par tous les gens de la profession, qui engage Christian Larochelle (Luc Bourgeois) et Léonard Brisbois (Mani Soleymanlou), tous deux irrésistibles, encore été étonnés d’avoir été choisis parmi la trentaine de comédiens qui ont passé l’audition. Ils devront rejouer la scène de l’assassinat d’Abraham Lincoln, mais « en empruntant les figures comiques de Laurel et Hardy ».

Au moment où apparaît sur scène la statue de cire d’Abraham Lincoln (Patrice Robitaille, méconnaissable, et Didier Lucien), 16e président des États-Unis, tué d’un coup de feu alors qu’il assistait à une pièce de théâtre à Washington le 14 avril 1865, le ton change et le propos prend une nouvelle tournure. Vous verrez !

Olivia Palacci (d’un naturel impressionnant) incarne la metteure en scène Catherine Vidal. Elle s’adresse régulièrement à la caméra, donc à nous, précisant que ce laboratoire a nécessité un mois de recherche. À divers moments, elle nous présente son équipe à commencer par son assistante et régisseure Alexandra Sutto, les concepteurs vidéo Antonin Gougeon et Thomas Payette, la scénographe Geneviève Lizotte, la conceptrice des costumes Julie Charland, aux maquillages et coiffures Justine Denoncourt-Bélanger, la conseillère en mouvement Mélanie Demers, l’éclairagiste Alexandre Pilon-Guay, et quelques autres. Cela nous permet de mieux comprendre le processus de création, ce qui m’intéresse tout particulièrement.

Même Larry Tremblay est mis à contribution puisque c’est lui qui fait le pitch. Il nous dit, entre autres, que « pour écrire ma pièce, j’ai a dû aborder ce que j’appelle la schizophrénie de l'Amérique, c'est-à-dire cette tension qui existe entre le Nordiste et le Sudiste, entre le Blanc et le Noir, entre le riche et le pauvre, le gros et le petit, le sadique et le masochiste, le tragique et le comique… » Que dire ? J’ai bien peur que cette Amérique ait peu changé depuis !

Cette production du TNM comporte de délicieuses trouvailles, tandis que la réalisation d’Éliot Laprise et de Catherine Vidal (qui porte également le chapeau de scénariste) est de belle facture.

En terminant, sachez que le texte de Larry Tremblay a été publié aux éditions Lansman en 2008.


Les Irrésistibles de Marie-Anne ont aussi leur page Facebook. Venez voir !

https://www.facebook.com/LesIrresistiblesDeMarieAnne

En vous rendant sur la chaîne YouTube à l’émission Les Irrésistibles de Marie-Anne, vous pourrez entendre, à chaque semaine, mes commentaires et critiques de théâtre ou d’arts visuels.

Je vous souhaite de très belles découvertes et à la semaine prochaine,

Marie-Anne


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Café Vivre : chroniques en passant

Thomas, Chantal

Café Vivre

Une belle découverte pour moi, de parcourir cet ensemble de chroniques publiées de 2014 à 2018 dans un quotidien régional français, le Sud Ouest.

Dans un style élégant, sans fioritures, avec un regard teinté de tendresse, de nostalgie sans remords et un soupçon d’humour, Chantal Thomas décrit, entre autres, des souvenirs de son enfance à Arcachon, ses voyages à New York et au Japon.

Une chronique se passe à Montréal : la pluie, Nelligan, l’attente des beaux jours, le crabe des neiges. Elle nous fait rencontrer ses personnages historiques dont elle parsème son œuvre et les auteurs chers à son inspiration comme Roland Barthes ou Colette.

« On peut lire Café Vivre comme un journal de voyage si l’on croit que chaque matin contient une occasion de départ et une chance d’aventure, émotive, intellectuelle – la recherche d’une certaine qualité de vibrations. »

Membre : Christine, Duvernay (Laval) Thomas, Chantal. Café Vivre : chroniques en passant, Éditions du Seuil, collection Fiction & Cie, 2020, 195 pages.

Canal Mussolini

Pennacchi, Antonio

Canal Mussolini

Cette épopée d'une grande famille de paysans italiens, de 1920 à 1940, nous fait comprendre l'adhésion des crève-la-faim au fascisme mussolinien.

Canal Mussolini vient ajouter son observation des rapports de classe dans le Veneto et les marais pontins à celles de Goliarda Sapienza dans L'Art de la joie (1998, 2005), pour la Sicile, et d’Elena Ferrante, pour Naples.

Titre original : Canale Mussolini Membre : Andrée d’Outremont Pennacchi, Antonio. Canal Mussolini, Éditions Liana Levi, 2010, 2012, 503 pages.

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.

Eux sur la photo

Gestern, Hélène

Eux sur la photo Gestern

J'étais malade et une amie m'a prêté ce livre léger, sans être superficiel. C'était un excellent choix.

Avec une photo comme point de départ, Eux sur la photo se poursuit par une correspondance entre les enfants, devenus adultes, du couple qui y était représenté.

Dans un récit teinté de nostalgie, on suit leur enquête à la recherche du temps passé et des secrets de famille qui y sont enfouis.

Membre : Andrée d’Outremont Gestern, Hélène. Eux sur la photo, Éditions Arléa, 2011, 273 pages.

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.

Joseph Kabris ou les possibilités d'une vie

Granger, Christophe

Joseph Kabris

Je vous signale ce livre fabuleux de Christophe Granger (à ne pas confondre avec l’auteur de polar Jean-Christophe Granger).

Entre l’histoire et l’anthropologie, c’est la vie d’un Français, né à Bordeaux vers 1780, et qui a échoué aux îles Marquises en 1790, plus précisément à Nuku Hiva, pour revenir, après un long périple, des années plus tard, à Paris où il s’exhibe dans les petites foires.

Joseph Kabris ou les possibilités d'une vie a reçu, à juste titre, le prix Femina dans la catégorie essai.

Membre : Andrée d’Outremont Granger, Christophe. Joseph Kabris ou les possibilités d'une vie, Éditions Anamosa, 2020, 512 pages.

L'Anomalie

Le Tellier, Hervé

L'Anomalie

Le Tellier est doué d'une imagination prodigieuse alliée à une facilité d'écriture qui fait qu'on s'accroche à cette histoire fabuleuse.

À la limite de la science-fiction, ce livre peut aussi faire réfléchir sur l'identité.

Membre : Andrée d’Outremont Le Tellier, Hervé. L'Anomalie, Éditions Gallimard, 2020, 332 pages.

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.

La familia grande

Kouchner, Camille

La familia grande

Tout le monde, ou du moins quasi tout le monde, sait de quoi parle ce livre.

J’ai trouvé ce récit à la fois lumineux, l’enfance, le soleil, leurs rires, leurs joies et sombre, domination, docilité, emprise. Et derrière cette façade de rire et d’adoration, la lâcheté d’une mère, la lâcheté des adultes, les mécanismes de domination et le poids du secret derrière l’inceste.

La familia grande est à découvrir pour ce qu'il est, l'histoire du poids et des répercussions du silence. Un témoignage sur l'engrenage, de l'emprise, du silence et de la culpabilité.

Ce n'est pas la parole qui se libère, c'est la parole que l'on entend. Enfin !

Membre : France Cette suggestion est proposée par un lecteur du Pays de Romans – France, membre du club de lecture Troquez vos Irrésistibles et partenaire du Club Les Irrésistibles des Bibliothèques de Montréal. Kouchner, Camille. La familia grande, Éditions du Seuil, 2021, 204 pages.

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.

Le Train des enfants

Ardone, Viola

Le Train des enfants

Vous est-il déjà arrivé, en lisant un roman, de vous dire qu’on devrait en faire un film ? Pour moi, c’est le cas pour l’histoire poignante racontée dans ce superbe roman, d’autant plus bouleversant que l’auteure s’est inspirée d’une histoire vraie, que plusieurs ignoraient.

Tout est là : des personnages attachants, une intrigue émouvante et enlevante, de l’humour gamin, de la tristesse, de l’amitié, de la trahison, de la douleur et de l’espoir, et de la douceur ainsi que de la tendresse. Tout cela dans l’environnement de l’Italie de l’après-guerre.

Comme l’a écrit avec justesse une membre des Irrésistibles de la Floride, « ce roman très touchant nous fait passer par une gamme d’émotions ».

Je ne reprends pas ici le résumé proposé avec efficacité par deux membres des Irrésistibles. Disons simplement qu’on termine ce livre à regret.

Le Train des enfants mériterait certainement sa place dans la liste du prix des Irrésistibles en 2021. Il devrait également avoir un traitement cinématographique équivalent, sinon supérieur, à celui des adaptations qu’on a fait des romans d’Elena Ferrante. Un bonheur de lecture que je vous souhaite !

Titre original : Il treno dei bambini Membre : Monique L. de Cookshire-Eaton Ardone, Viola. Le Train des enfants, Éditions Albin Michel, 2019, 2021, 293 pages.

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.

Some Kind of Peace

Arnalds, Ólafur

Some King of Peace

Il n’y a jamais de mauvaise surprise lorsque le compositeur et multi-instrumentiste sort un nouvel album. Pour Some Kind of Peace, dont une partie a été écrite pendant le confinement, l’artiste continue de mêler, avec une maîtrise parfaite, musique électronique et musique classique.

Piano et cordes sont toujours présents (Spiral) ; bien que cette fois, il intègre sur plusieurs titres des voix féminines comme sur Back to the Sky ou The Bottom Line.

Les compositions sont toujours aussi belles, sobres et efficaces. L’artiste déclare lui-même : « En résulte mon album le plus personnel à ce jour, dénué de grands concepts et de grandes idées. Juste moi. ». À écouter… au coin du feu.

Membre : France Cette suggestion est proposée par un lecteur du Pays de Romans – France, membre du club de lecture Troquez vos Irrésistibles et partenaire du Club Les Irrésistibles des Bibliothèques de Montréal. Arnalds, Ólafur. Some Kind of Peace, CD, 2020.

Tout ce que j'aimais

Hustvedt, Siri

Tout ce que j'aimais

Le professeur Hertzberg enseigne dans une université. Tout débute avec l'achat d'une toile ; dans cette toile, une femme pose dans un vieux gilet. On aperçoit aussi une autre femme qui quitte la pièce, car nous voyons seulement sa jambe, son escarpin… et une ombre. Lorsque nous regardons attentivement, nous croyons que cette ombre est la nôtre.

Bill, un artiste qui deviendra connu, est marié à Lucille, une femme terne et discrète. Ils auront un fils qui sera prénommé Mark. Bill va quitter Lucille pour Violet, une femme engagée, curieuse et vivante.

Le professeur est marié avec Erica. Ils auront un fils de l'âge de Mark qui sera prénommé Matt. Les deux couples vivent une vie aisée. Leur travail, leur intérêt commun pour l'art et l'âge identique des enfants vont créer un lien entre ces gens. Ils vivent tous dans le même immeuble. Les enfants grandissent ensemble.

La mort de Matt, à l'âge de 11 ans, change le cours de leur vie. Erica quitte le professeur afin de vivre loin du chagrin. Mark grandit et devient un garçon particulier. Il ment, il vole, il fugue et côtoie des gens étranges. Le contrôle de Bill et de Violet ne change rien à ce comportement. Le professeur est proche de Mark, car ce dernier lui rappelle son fils.

L'évolution de Mark devient de plus en plus étrange pour tous. Des animaux sont tués dans la rue. Mark est-il impliqué ? Nous sommes entraînés dans une spirale d'événements avec des personnages glauques et des rumeurs concernant Mark.

Si vous aimez lire un livre avec une grande densité de texte, des détails sur les personnages multiples, des suppositions complexes, alors Tout ce que j’aimais vous plaira. J'ai vraiment accroché à cette histoire lorsque le personnage de Matt meurt. La complexité de son personnage est très intéressante. La quête du professeur est particulière et à la limite, incroyable. Les multiples personnages font de ce roman un vrai suspense.

Titre original : What I Loved Membre : Pierre, Saint-Jean-sur-Richelieu Hustvedt, Siri. Tout ce que j'aimais, Éditions Actes Sud, collection Babel, 2003, 2005, 457 pages.

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.

Une famille presque normale

Edvardsson, M.T.

Une famille presque normale

Un homme d’affaires (35 ans) est mort. Qui donc a commis ce meurtre ? Le père de Stella (pasteur) ? La mère avocate ? Son amie Amina ?

Les jeunes filles ont 19 ans et chacune a été amie de l’homme d’affaires. Tour à tour, ces personnes témoignent au procès. La fin du drame démontre bien l’amitié entre Stella et Amina.

Ces 533 pages remplies de surprises captivent notre attention du début à la toute fin.

Une famille presque normale était le premier roman traduit en français du talentueux auteur suédois. Bonne lecture !

Titre original : En helt vanlig familj Abonnée : bibliothèque Germaine-Guèvremont Edvardsson, M.T. Une famille presque normale, Éditions Sonatine, 2018, 2019, 533 pages.

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.

Une rose seule

Barbery, Muriel

Une rose seule plus petit format

Rose arrive au Japon pour la première fois. Ce père japonais est mort en laissant une lettre à son intention. Elle est conduite dans la demeure de celui qui fut un marchand d’art contemporain. Ayant toujours vécu avec sa mère, sans avoir connu son père, elle ressent amertume et colère.

Chaque jour, guidée par Paul, l’assistant de son père, elle découvre Kyōto avec un itinéraire imaginé par le défunt, semé de temples et de jardins, d’émotions et de rencontres…

Un bijou de roman et un coup de cœur.

Membre : CestDoris Barbery, Muriel. Une rose seule, Éditions Actes Sud, 2020, 158 pages.

Cette oeuvre a déjà été suggérée par le Club des Irrésistibles, lire ici.

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